When everything is bathed in colour
And a blinding golden path
Shines from the sky onto the sea,
To the white shingle beach which is below you,
Blood stains stand out every so often: red poppies.
In your deep tomb, receive the young corpses
Of those who are tired of living, those who can't find consolation
In the marvel of your sunsets.
Wings flutter among the ears of wheat
Like the wind which ripples the sea
And vertically over it
There's the cliff of suicide
On the water more blue than the sky.

28/12/2007

25/12/2007

22/12/2007

18/12/2007

18/12/07 - 21:53

J'imagine qu'il y a parmi vous quelques locataires, est-ce que vous pourriez me dire combien vous payez de charges par mois, pour quelle surface et pour quels services?

Nous payons 122 e de charges par mois, pour un 40 m carrés, sans ascenseur, sans gardien, sans local à poubelles (on doit squatter clandestinement celle des voisins, et ça pose problème, comme à l'instant je viens de me faire remonter les bretelles, et ça me gonfle) : on a une femme de ménage qui vient passer un coup de balai une fois par semaine dans les parties communes (juste un escalier et un microscopique palier).

En fait je voudrais faire chier le propriétaire (comme il nous a fait chier au début) en lui demandant le détail des charges et éventuellement un remboursement...

Mais comme je n'ai AUCUNE idée de la moyenne des charges, j'aimerais avoir un avis, car si ça se trouve on paye peu et je ne m'en rends pas compte...

MERCI de votre collaboration !

17/12/2007

17/12/07 - 21:23




Finies les balades le long du canal
les escaliers des cartes postales
c'est fini, Paris
c'est décidé, je me barre
finis le ciel gris, les matins moroses,
on dit qu'à Toulouse les briques sont roses
oh là-bas, Paris, les briques sont roses

Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
que je change de cap, de capitale
Paris, tu paries, Paris, que je te quitte
je te plaque sur tes trottoirs sales

je connais trop ta bouche, bouche de métro
les bateaux mouche et la couleur de l'eau
c'est fini Paris, je les connais trop
ici je m'ennuie, même quand vient la nuit
on dit que Séville s'éveille à minuit
là-bas, Paris, la ville s'éveille à minuit

à Toulouse il a plu, à Séville j'ai trop bu
à Rio j'ai eu le mal du pays
oh pari perdu, je retourne vivre à Paris



06/12/2007

06/12/07 - 23:53

Et j'ai cette image qui m'obsède, qui m'obsède, qui m'obsède, qui m'obsède, qui m'obsède, qui m'obsède........... putain je suis trop con.

06/12/07 - 23:03

Qui chevauche si tard à travers la nuit et le vent ?
C'est le père avec son enfant.
Il porte l'enfant dans ses bras,
Il le tient ferme, il le réchauffe.

« Mon fils, pourquoi cette peur, pourquoi te cacher ainsi le visage ?
Père, ne vois-tu pas le roi des Aulnes,
Le roi des Aulnes, avec sa couronne et ses longs cheveux ?
- Mon fils, c'est un brouillard qui traîne.

- Viens, cher enfant, viens avec moi !
Nous jouerons ensemble à de si jolis jeux !
Maintes fleurs émaillées brillent sur la rive ;
Ma mère a maintes robes d'or.

- Mon père, mon père, et tu n'entends pas
Ce que le roi des Aulnes doucement me promet ?
- Sois tranquille, reste tranquille, mon enfant :
C'est le vent qui murmure dans les feuilles sèches.

- Gentil enfant, veux-tu me suivre ?
Mes filles auront grand soin de toi ;
Mes filles mènent la danse nocturne.
Elles te berceront, elles t'endormiront, à leur danse, à leur chant.

- Mon père, mon père, et ne vois-tu pas là-bas
Les filles du roi des aulnes à cette place sombre ?
- Mon fils, mon fils, je le vois bien :
Ce sont les vieux saules qui paraissent grisâtres.

- Je t'aime, ta beauté me charme,
Et, si tu ne veux pas céder, j'userai de violence.
- Mon père, mon père, voilà qu'il me saisit !
Le roi des Aulnes m'a fait mal ! »

Le père frémit, il presse son cheval,
Il tient dans ses bras l'enfant qui gémit ;
Il arrive à sa maison avec peine, avec angoisse :
L'enfant dans ses bras était mort.