When everything is bathed in colour
And a blinding golden path
Shines from the sky onto the sea,
To the white shingle beach which is below you,
Blood stains stand out every so often: red poppies.
In your deep tomb, receive the young corpses
Of those who are tired of living, those who can't find consolation
In the marvel of your sunsets.
Wings flutter among the ears of wheat
Like the wind which ripples the sea
And vertically over it
There's the cliff of suicide
On the water more blue than the sky.

28/09/2007

28/09/07 - 19:12

Glamour toujours

Après deux ans de vie en commun, le glamour est toujours au rendez-vous : mon chéri veut s'acheter une robe de chambre en poils de pilou-pilou, et il me repproche de faire trop de bruit quand je fais pipi le matin...

Ainsi va la vie !

27/09/2007

26/09/2007

26/09/07 - 23:45

Karine Le Marchand est vraiment beauf, limite très conne, et son émission "tabou", sur l'homosexualité ce soir, est à chier.
Elle ferait mieux de retourner à ses Maternelles, mamans au foyer, biberons, pipi popo, elle maîtrise mieux...

Allez vite je vais me coucher.

25/09/2007

25/09/07 - 22:54

Avec un peu plus d'un jour d'avance, joyeuses "noces de cuir", deux ans déjà depuis notre rencontre sur le Canal Saint-Martin. Je n'aurais jamais espéré avoir une vie aussi épanouie aujourd'hui et tu y as largement contribué. Merci d'être là, pour tout ce que tu es et tout ce que tu m'apportes. Я тебя люблю.


23/09/2007

18/09/2007

18/09/07 - 00:05

ALLO LOLA COMME UN GARCOOOON J'AI LE COEUR QUI FAIT BOUM ET LES CHEVEUX LONNNNNNGS
ALLO LOLA COMME UN GARCON
C'EST LA PREMIERE FOIS POUR MOI QUE TES YEUX ME FONNNT
BOUM BOUM BOUM OH LA LOLA SAIIIIT...............
BOUM BOUM BOUM LOLA C'EST OSEEEEEEE


09/09/2007

09/09/07 - 01:15



En allant voir "Sicko" je ne m'attendais pas à voir un documentaire complet, m'expliquant en détail le pourquoi du dysfonctionnement du système de santé américain, mais quand-même, j'ai été sidéré par tant de manichéïsme. Ce n'est qu'un montage de portraits et d'interviews larmoyants, lourdement soulignés par de la musique dramatique, tout juste dignes de Juliet Courbet.

Il n'y a aucune explication, aucune recherche journalistique. Rien. Une heure trente de pellicule pour montrer ce qui est dit dès le début : il y a des millions d'américains qui n'ont pas de couverture sociale, et qui ont des vies détruites.

Certes ce "documentaire" est à destination du public américain mal-informé, mais de là à sortir des kilos de guimauve et de mensonges pour étayer son propos... J'ai beaucoup aimé le coup des prothèses dentaires gratuites pour les étrangers à Cuba, où les gens sont choyés comme des coqs en pâte ; pas mal aussi la description de la France, où les gens picolent du bon vin pendant leurs congés payés, dans leurs appartements du centre de Paris, pendant que l'assistante maternelle payée par l'Etat fait de la soupe de carottes au bébé...

Et cette façon qu'a M.Moore de se placer en justicier alors qu'il doit bien vivre à fond sa société de consommation qu'il dénonce (là j'en sais rien, je ne le connais pas, mais c'est l'impression qu'il me donne).

C'est toujours une bonne chose de dénoncer ce qui ne va pas, surtout quand c'est criant d'injustice, mais c'est pas pour ça qu'on ne peut pas juger la forme plus que merdique...