Théâtre du Ranelagh dans le 16e, festival du théâtre baroque, qui tente de retracer la manière dont étaient jouées les pièces au XVIIe siècle.
Une manière originale de (re)découvrir Andromaque : toutes les lettres des mots sont prononcées (je suis "trahieue", qui suis-je pour "vousse"...), dans des intonations très rythmées et chantantes, des éclats de voix exacerbés, pas de contact entre les acteurs qui restent face au public en toutes circonstances, des mouvements épurés au maximum, et bien que l'action se déroulant dans l'Antiquité, les acteurs habillés façon XVIIe.
C'est assez déroutant, il faut se concentrer au départ pour comprendre qu'ils parlent quand-même en français, et quand on s'habitue ça devient un réel plaisir que de s'imaginer au théâtre 350 ans plus tôt !
J'ai été con, j'ai pas pu m'empêcher de regarder "Il est revenu", le Clown, et maintenant je flippe à fond... Ce film m'a traumatisé quand j'étais gamin, comme pas mal de monde, j'ai peur du lavabo, du noir, des bruits....
Et mon homme qui rentrera pas avant 1h30 du matin :'-(
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Hare Krishna, Hare Krishna
Krishna Krishna, Hare Hare
Hare Rama, Hare Rama
Rama Rama, Hare Hare
Quand j'étais étudiant à l'école du Louvre, j'allais (plus que) très souvent au Cador, un charmant salon de thé à l'angle des rues des Prêtres-Saint-Germain-l'Auxerrois et de l'Amiral de Coligny, en face de l'imposante façade du Louvre. Le décor XIXe siècle de marbre, moulures, demi-colonnes, dorures et grands miroirs rendait une atmosphère particulière, bourgeoise et décadente, mais les prix étaient très abordables (pas plus chers qu'un gâteau dégueu chez Paul), les éclairs et les religieuses tailles XXL, à la framboise et à la vanille (mes préférés !)... on a du y passer plus de temps que dans le musée.
D'ailleurs un épisode de Sex and the City y a été tourné (si ça c'est pas la preuve que c'est une bonne adresse !!!).
Bref ce soir je me sentais un peu ... mélancolique, je me suis dit qu'un bon gâteau me ferait penser à autre chose et quelle ne fût pas ma surprise de découvrir que le salon thé avait définitivement fermé ses portes pour laisser place (ouverture le 30 mai) à un énième concept de bar-resto branchouille bobo écolo : le COJEAN (il y a en un peu partout déjà dans Paris, donc en plus c'est une chaîne, pff), des lignes épurées, design, une nourriture rapide et équilibrée.
Il y a déjà des tonnes de magasins, coiffeurs, restos, bars, boutiques de fringues "bobo", c'est saoûlant, y'a plus grand chose d'authentique à Paris.
Je dois dire ça sur le coup de la frustration, ça va me passer...
Nous qui nous nous moquions de Valérie Damidot (d&co) et de ses cours de marouflage, de ses stickers baroques, de ses chambres de princesse, nous n'avons pas pu résister à l'achat de cet autocollant géant !
Cette nuit vers 02h30, entre les rues du Temple et rue Pastourelle, on a entendu un vacarme étourdissant... il y avait une débandade de jeunes, qui hurlaient, cassaient des vitrines ou des voitures, et derrière un mur de CRS, on entendait les chocs sur les boucliers.
C'est super effrayant et surprenant d'assister à ce genre de scène de sa fenêtre !
Je me demande si c'était juste une réaction à chaud ou le début d'une mobilisation massive !
Era la Notte au Théâtre des Champs Elysées.
Mise en scène par Juliette Deschamps, la soprano Anna Caterina Antonacci interprète pendant plus d'une heure sur scène les airs de Monteverdi, dans un décor intimiste de centaines de cierges.